En bref

Annuaire des fournisseurs du jeu en ligne

Solutions de paris sportifs

Rubrique à venir

Solutions de poker

Rubrique à venir

Recrutement spécialisé

Rubrique à venir

Solutions de paiement

Rubrique à venir

Marketing spécialisé

Rubrique à venir

Autres

Rubrique à venir

Partenaires média

eGaming Review magazine et EGRmagazine.com
Le portail européen sur le droit des jeux d’argent en ligne

Fantasy Poker Manager (beta)

Retrouvez toute l'actualité de l'industrie des Jeux d'Argent en Ligne en vous inscrivant à la newsletter !
Par Jake Pollard - 1 août 2012

Analyse : PokerStars conforte sa position de leader

« Tout ça pour ça ? » doivent se dire les groupes qui s’étaient retirés du marché américain en 2006 suite au passage du Unlawful Internet Gambling Enforcement Act. Bien évidemment, on pense surtout à bwin party. L’accord entre PokerStars et le Département de justice américain (DOJ) est différent du non-prosecution agreement entre PartyGaming et le DOJ, qui garantissait qu’aucune charge criminelle ne pouvait être apportée contre Party.

Toutefois, le groupe, qui opérait PartyPoker.com aux Etats-Unis et détenait environ 60% du marché du poker en ligne mondial pré-UIGEA, a respecté la loi interdisant toute transaction financière destinée aux jeux et paris en ligne, payé 105M$ au DOJ en réparations pour ses activités américaines, reconnu avoir codé ses transactions électroniques de manière à dissimuler leur vraie nature et Anurag Dikshit, un des quatre fondateurs historiques de PartyGaming, a déboursé 300M$ pour se défaire des risques de poursuites judiciaires du DOJ contre lui.

Le tout dans l’espoir, pas infondé il faut bien le dire, que PartyGaming aurait priorité sur les sites de poker comme PokerStars ou Full Tilt Poker au moment où le marché américain du poker en ligne serait régulé. Le scénario cauchemar pour bwin party maintenant est que PokerStars soit agréé sur le marché américain, même si cela est loin d’être une certitude.

Quant à PokerStars, le groupe peut se réjouir de sa stratégie et la manière dont il a négocié avec le DOJ : certes il doit payer 731M$ pour rembourser les joueurs de Full Tilt mais il acquiert son rival principal, n’admet aucune culpabilité, va tout faire afin de réintégrer le marché américain de manière régulée et même si le fondateur du site Isai Scheinberg est interdit de tenir un poste de dirigeant dans le groupe qu’il a fondé, le DOJ a déclaré qu’une solution pourrait être trouvée une fois que l’action criminelle contre lui aura été résolue.

En tout cas, le site au pique rouge est conforté dans sa position de leader mondial du secteur suite à cette affaire et si le cas criminel du DOJ contre Isai Scheinberg est toujours en cours, les charges civiles sont résolues et PokerStars s’en trouve renforcé.

Catégories : Analyse, Droit/Législation, Europe, USA

Vos réactions

Réagir à cet article

*