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Par Servane Dorleans - 6 avril 2011

Etude : Plus de revenus pour l’Etat avec une taxe de moins de 15% sur le PBJ

Selon une étude menée par H2 Gambling Capital et eGaming Review, les gouvernements pourraient collecter plus de taxes revenus fiscaux des jeux en ligne s’ils optaient pour une taxe sur les produits brut des jeux des opérateurs de moins de 15%. Citant une récente étude sur les marchés français, italien et britannique, H2 Gambling Capital a déclaré que le pourcentage de demande pour les jeux en ligne était maximisé par un taux plus faible sur les revenus bruts appliqué à tous les produits.

Par ailleurs, si la taxe est trop élevée, de nombreux opérateurs décident de ne pas pénétrer le marché. La Grèce et l’Espagne, qui s’apprêtent à réguler leurs secteurs respectifs, ont annoncé leur intention d’introduire une taxe sur les PBJ plutôt que sur les mises, comme l’a fait la France. Le Danemark a quant à lui déclaré son intention d’ouvrir son marché d’ici l’automne prochain avec une taxe de 20% sur le PBJ des opérateurs, à l’instar du poker et des jeux de casino en Italie.

Pour mémoire, le premier Etat-Membre à avoir introduit un tel régime pour les opérateurs en ligne en 2005 a été le Royaume-Uni, meme si cela a mené William Hill Online, Ladbrokes eGaming et Betfair a délocaliser leurs opérations sur Internet à Gibraltar et Malte au cours de ces dernières années car selon eux en étant basés ‘offshore’ ils bénéficient de conditions de travail beaucoup moins onéreuses.

Source : EGRMagazine.com

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