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Par Servane Dorleans - 13 juillet 2010

France : Les opérateurs mécontents du droit au pari

Un mois après l’ouverture du marché des jeux et des paris en ligne français, certains opérateurs estiment que les conditions demandées par les fédérations sportives sont discriminantes. En effet, selon les règles, les opérateurs ont l’obligation de contracter des accords avec les fédérations sportives ou organisateurs d’évènements afin de pouvoir proposer des paris dessus. Le coût ne doit pas être discriminatoire, et doit être en rapport avec les dispositifs mis en place pour lutter contre la fraude. « Nous n’avons signé avec aucune fédération pour le moment, en raison des conditions imposées », a indiqué Alain Krzentowski, Président de SAjOO.fr, au quotidien La Tribune. La taxe de 1% sur les mises requises par la Fédération Française de Tennis (FFT) et la Fédération Française de Football (FFF) sont au cœur du problème, car elle diminue considérablement les marges des opérateurs. Pour l’heure, ni SAjOO ni BetClic n’ont signé d’accord avec la FFT, et n’ont de ce fait pas proposé de paris sur le quart de finale de Coupe Davis qui a vu la victoire de la France sur l’Espagne. SAjOO envisage même de saisir l’ARJEL. De plus, certains organisateurs d’évènements, à l’instar d’Amaury Sport Organisation (ASO), ont inclus des évènements ne se déroulant pas en France, tels que le Dakar. Les opérateurs, tout comme l’ARJEL, estiment que ces évènements ne sont pas sujets au droit au pari.

Source : La Tribune

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