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Par admin - 2 mars 2009

Les news internationales du 2 Mars

Ladbrokes décolle, ses recettes des jeux en ligne augmentent de 20%

Ladbrokes, jadis Hilton Group, ancien propriétaire de l’hôtel américain Hilton Hotel Corp, se convertit aux jeux et aux paris en ligne.

Ce changement semble bien lui réussir car les grandes courses hippiques au Royaume-Uni et la coupe du monde ont littéralement boosté son chiffre d’affaires pour l’année 2008. Rien que pour le premier semestre de cette même année, les jeux en lignes lui rapportèrent pas moins de £86,000,0000 de revenu net,ce qui représente une augmentation de 19.4% par rapport à celui de l’année précédente pour la même période.

Selon les responsables de Ladbrokes cette croissance se conforme assez bien à leurs prévisions. D’ailleurs la société aura tout fait pour, en déployant un investissement important pour accroître sa clientèle et la fidéliser en s’appuyant sur un système de distribution assez souple.

Le nombre de nouveau joueurs a aussi augmenté de 30.2% en cette même période et les accroissements pour chaque activité se répartissent comme suit: 18.5% pour Sportsbook soit £32.1 millions, 19.8% pour le casino soit £26.6 millions, 6.4% pour le poker soit £14.7 millions et 76% soit £13.2 millions pour les jeux.

William Hill négocie le refinancement de ses dettes

La société William Hill possède environ 2,300 points de vente pour les paris mutuels, répartis au Royaume-Uni et en Ireland. Elle a contracté pour cela d’énormes dettes afin de financer son plan de redressement.

Aujourd’hui, presque étouffée, elle est en tractation avec des banques pour établir un plan de refinancement. Six banques et non des moindres – Barclays, RBS, Lloyds TSB, HSBC, Allied Irish Bank and Bank of America – ont été consultées et dans cette négociation William Hill s’est fait entouré de plusieurs de ses conseillers.

Au total, ses engagements en matière de dettes se chiffrent à £1,45 billion qui incluent deux $600 millions à échéance mars 2010 et une autre série de remboursements prévue jusqu’en juillet 2011.

Comme pour justifier cette demande de refinancement, William Hill annonce que, comparé à l’année précédente, pour la période des onze semaines jusqu’au 30 décembre, sa société a connu une croissance globale de 6%. La compagnie prévoit même un chiffre d’affaires de $275 millions pour cette année jusqu’au 30 décembre.

Et pourtant, les actions de William Hill n’ont cessé d’être malmenées pendant toute l’année dernière, ce qui n’est pas fait pour arranger ses dettes, d’autant plus que la crise économique actuelle n’arrange pas du tout sa situation.

Redkings.com reçoit le statut “White-Label”

Bonne nouvelle pour le site des jeux en ligne Redkings.com qui vient d’obtenir une licence européenne White Label à Gilbraltar. Mais la bonne nouvelle est surtout pour tous les joueurs résidant en Europe qui peuvent maintenant s’adonner à leur jeu favori, le poker, avec des gains exonérés de taxe.

Ce nouveau label offre à l’équipe de Redkings une énorme opportunité d’améliorer son rendement. Naturellement ce privilège dépendra également des législations inhérentes à chaque pays.

Quoi qu’il en soit, cette licence européenne autorise RedKings à promouvoir sa marque au Royaume-Uni, lui conférant une position de force sur ce marché des jeux en ligne surtout qu’elle déploie actuellement d’énormes offensives publicitaires à travers toute l’Europe.

Avec cette récente réussite de son équipe à l’EPT de Copenhague pendant lequel Ramzi Jelassi ramena $21,282, et cette licence, White Label RedKings pourra désormais se focaliser sur le marché danois. En effet, nombre de joueurs danois souhaiteraient que leurs salles de poker puissent bénéficier de ce statut qui leur permettrait de jouir d’un gain réel. Selon le porte-parole de RedKings, en deux ans seulement la firme a réussi une croissance rapide et cette nouvelle licence fera littéralement exploser le marché surtout au Royaume-Uni et dans les pays scandinaves.

Devilfish annonce une perte malgré sa croissance

Devilfish appartient au réseau de Poker Entraction, auparavant appelé Réseau B2B. Cette salle de poker possède une licence de jeu et de loterie délivrée à Malte. Les parties qui se jouent sont souvent en Hold’em No Limit. Le maître des lieux est Dave « Devilfish » Ulliott.

Devifish doit sa courbe de croissance positive aux 170 jeux de poker et de casinos, disponibles sur sa plateforme.

Ainsi pour l’année écoulée, les dirigeants de Devilfish annoncent que les résultats sur le second semestre de l’année ont été très encourageants. De même que cette période a également vu une augmentation sensible des nouveaux joueurs. Ils espèrent ainsi continuer cette croissance cette année.

Et pourtant selon des informations diffusées à Londres, Devilfish Gaming aurait subi une première perte de taxation de £431,141 sur un chiffre d ‘affaires brut de $21,763 pour la période couvrant octobre2007 à juin 2008. La compagnie explique cette défaillance des chiffres sur le compte d’une instabilité de la bourse des valeurs à Londres et des frais d’amélioration d’infrastructure en vue d’un meilleur développement.

Seulement la société affichait un nouvel optimisme quand, en septembre 2008, elle enregistre une augmentation quasi quotidienne de gains en jeu en ligne de 455€ à 1512€.

Cryptologic assigne son ex-directeur pour violation des termes de

contrat.

Cryptologic est une société de développement de logiciel des jeux en ligne. Elle est en conflit depuis le second semestre 2008 avec son ex-Directeur Général (CEO-Chief Executive Officer). En effet le contrat qui lie les deux parties stipule que, si ce dernier quitte la société, celle ci doit lui verser une certaine somme, 1,543 millions de dollars, si certaines conditions de gestions ne sont pas remplies.

Il est question entre autres, d’une modification majeure du conseil d’administration d’ici fin avril 2009, ainsi que le respect des diverses recommandations que cet ex-CEO a émises. Cette somme a été mise en dépôt. Seulement Cryptologic estime aujourd’hui que son ex-CEO s’est soustrait à plusieurs obligations liées aux termes de cet accord et s’octroie le droit de récupérer le montant gelé. Et pour cela elle va assigner Javaid Aziz en justice.

Javaid Aziz s’est procuré entre temps plusieurs parts de la société, si bien qu’il prétend détenir plus de 10% de la totalité, ce qui lui permet d’exiger quelques reformes au sein de Cryptologic. Et non seulement il a demandé une assemblée générale des actionnaires mais il veut aussi nommer deux administrateurs, allégations bien entendu niées et rejetées par Crypto. L’affaire est en cours

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