En bref

Annuaire des fournisseurs du jeu en ligne

Solutions de paris sportifs

Rubrique à venir

Solutions de poker

Rubrique à venir

Recrutement spécialisé

Rubrique à venir

Solutions de paiement

Rubrique à venir

Marketing spécialisé

Rubrique à venir

Autres

Rubrique à venir

Partenaires média

eGaming Review magazine et EGRmagazine.com
Le portail européen sur le droit des jeux d’argent en ligne
Retrouvez toute l'actualité de l'industrie des Jeux d'Argent en Ligne en vous inscrivant à la newsletter !
Par Alexandra Musseau - 10 juillet 2009

Retard sur l’ouverture des jeux en France

C’était le 8 juillet dernier que la France aurait du rendre sa réponse à la Commission européenne suite à la demande de cette dernière de réviser le projet de loi concernant l’ouverture des jeux en ligne. Cette réponse devrait être donnée dans le cour de la semaine prochaine.

En effet, selon un dépêche de l’AFP parue ce jour : rapporteur du projet de loi sur les paris en ligne, le député UMP Jean-François Lamour a jeté un pavé dans la mare en estimant que la concurrence n’aurait pas accès comme prévu le 1er janvier aux internautes français, renforçant la perplexité des sites candidats et des clubs sportifs. Les « chances sont minimes pour que le texte soit promulgué au 1er janvier 2010« , a indiqué M. Lamour, estimant qu’à cette date, « les autorisations aux opérateurs ne seraient, quoi qu’il arrive, pas encore délivrées par l’ARJEL » – l’autorité de régulation des jeux en ligne qui n’aura pas d’existence légale avant la promulgation de la loi. « On sera plutôt opérationnel dans le courant du 1er trimestre« , a-t-il poursuivi, visiblement inquiet du retard accumulé par le projet qu’il présentera en première lecture en commission des finances le 21 juillet. Car outre le manquement à l’engagement pris vis-à-vis de Bruxelles de mettre la loi française en conformité avec le droit européen, ce retard, même minime, est mal perçu par des opérateurs impatients. « Je lance un appel au calme. S’il y a une avalanche de publicité non maîtrisée pendant la discussion du texte, ça crispera une partie des parlementaires qui risquent de surrenchérir sur l’encadrement des paris sur internet », prévient M. Lamour. Interdit légalement de s’afficher en France, sur internet ou sur les maillots des clubs, poursuivis parfois par la justice, les opérateurs ayant pignon sur rue dans d’autres pays d’Europe vivent en effet mal l’attente et son prolongement et certains annoncent leur intention de forcer les portes du sponsoring dès la rentrée de septembre, quitte à risquer des procès.

Source : AFP

Catégories : En bref

Vos réactions

Réagir à cet article

*